4 Mars 2026 – Journée Internationale de l’obésité
LE poids des Belges dans la balance politique
Journée mondiale de l’obésité 2026 : Pour un Axe National de Médecine de l’Obésité en Belgique
Une catastrophe sanitaire silencieuse nous guette
En cette Journée mondiale de l’obésité 2026, il est temps de regarder la réalité en face.
L’obésité est aujourd’hui reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la Commission européenne, The Lancet Commission on Obesity et l’European Association for the Study of Obesity (EASO) comme une maladie chronique complexe nécessitant une réponse multisectorielle coordonnée.
En Belgique, l’impact économique atteignait déjà 4,5 milliards d’euros en 2019.
D’ici 2030, plus d’un homme sur quatre et près d’une femme sur cinq vivront avec l’obésité.
Une nouvelle vision scientifique de la maladie
L’obésité n’est plus une simple question de balance énergétique.
Le tissu adipeux est un organe endocrinien actif.
Lorsqu’il devient dysfonctionnel, il entraîne des perturbations hormonales, métaboliques et inflammatoires complexes.
Nouvelle compréhension scientifique → nouvelle organisation nécessaire.
Toute maladie chronique complexe nécessite :
- Une spécialisation
- Une formation adaptée
- Un parcours gradué
- Une éducation thérapeutique structurée
Un déficit structurel en Belgique
Malgré l’existence de compétences spécialisées et de traitements efficaces, il n’existe pas :
- De parcours adulte gradué national structuré
- D’axe spécifique de formation en médecine de l’obésité
- D’intégration systématique des patients experts dans les décisions stratégiques
- De coordination transversale type “Health in All Policies”
Les compétences existent, d’autres sont a créer…
Mais elles ne sont pas suffisamment organisées ni regroupées.
Proposition : Création d’un Axe National de Médecine de l’Obésité
Nous proposons un axe structuré autour de cinq piliers :
1. Reconnaissance opérationnelle
Intégration explicite de l’obésité comme maladie chronique prioritaire avec indicateurs nationaux.
2. Formation spécialisée
Développement de modules obligatoires dans la formation médicale et paramédicale.
3. Parcours adulte et enfant gradué holistique
Dépistage précoce, prise en charge multidisciplinaire, accès aux traitements validés et suivi à long terme.
4. Éducation thérapeutique structurée
Une maladie chronique nécessite un apprentissage.
Apprendre à :
- Comprendre le rôle du tissu adipeux
- Adapter son alimentation à sa pathologie
- Gérer les rechutes
- Maintenir l’adhésion sur le long terme
L’éducation thérapeutique est un investissement durable.
5. Gouvernance participative win-win-win
Le patient détient l’expertise vécue.
Le monde médical détient l’expertise scientifique.
Le politique détient la capacité structurante.
Une alliance stratégique permet des programmes plus efficaces, une meilleure adhésion et une réduction des coûts futurs.
Notre proposition :
➡️ Créer un Axe National de Médecine de l’Obésité, avec une gouvernance participative (patients, monde médical, décideurs), des parcours structurés, une formation spécialisée et une éducation thérapeutique renforcée.
À propos de moi :
Je suis Pascale Brughmans. J’ai perdu 120 kilos.
Je suis la preuve vivante que l’obésité peut être transformée avec un accompagnement adapté. Mais trop de personnes restent sans réponse.
Appel à l’action :
→ Donnez un kilo. Faites pencher l’histoire.
👉 JE SIGNE POUR UNE STRATÉGIE NATIONALE STRUCTURÉE
Proposition : Création d’un Axe National de Médecine de l’Obésité
Nous proposons un axe structuré autour de cinq piliers :
1. Reconnaissance opérationnelle
Intégration explicite de l’obésité comme maladie chronique prioritaire avec indicateurs nationaux.
2. Formation spécialisée
Développement de modules obligatoires dans la formation médicale et paramédicale.
3. Parcours adulte gradué
Dépistage précoce, prise en charge multidisciplinaire, accès aux traitements validés et suivi à long terme.
4. Éducation thérapeutique structurée
Une maladie chronique nécessite un apprentissage.
Apprendre à :
- Comprendre le rôle du tissu adipeux
- Adapter son alimentation à sa pathologie
- Gérer les rechutes
- Maintenir l’adhésion sur le long terme
L’éducation thérapeutique est un investissement durable.
5. Gouvernance participative win-win-win
Le patient détient l’expertise vécue.
Le monde médical détient l’expertise scientifique.
Le politique détient la capacité structurante.



