5 Euros ce chiffre vous choque ? et pourtant il représente une réalité…
Les labos prennent les gros pour des sources de revenus, pas des « personnes »…
Comment engrosser des mégas bénéfices sur le des Obèses du monde entier.
Chronique d’une réalité factuelle humainement inacceptable
Coût de fabrication vs Profit : Le paradoxe de l’accessibilité
Pour comprendre l’indignation des patients belges, il faut confronter les coûts industriels aux prix de vente.
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Le coût de production réel : Selon une étude de l’Université de Yale (JAMA Network Open), la fabrication d’un mois de traitement au sémaglutide (matière première, stylo, profit raisonnable inclus) est estimée entre 0,89 € et 4,37 €.
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Le profit mondial : Novo Nordisk a vu ses bénéfices exploser (+50 % en 2023/2024), portés par ces molécules. La R&D est déjà largement rentabilisée par les prix pratiqués sur le marché américain (où le traitement coûte jusqu’à 1 200 €/mois).
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Ne cédons plus au BIG pharma : Si le coût de fabrication est si bas, pourquoi doit t’on 40 fois le prix de revient ? Les patients et surtout les gouvernement ne doivent pas accepter des prix de « luxe » pour une molécule qui ne coûte que quelques euros à produire. LE luxe pour sauver l’humanité n’existe pas, il doit devenir la nécessité.
La fin des brevets : Une attente insupportable ?
Le brevet du sémaglutide (Wegovy) protège le monopole de Novo Nordisk jusqu’en 2031-2032 en Europe.
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Le piège du temps : Sans une intervention ferme du gouvernement pour négocier des prix basés sur les coûts réels (et non sur la loi du marché), les patients belges devront attendre encore 6 ans avant de voir arriver des génériques à prix cassé.
L’état d’urgence épidémiologique
Peut-on décemment laisser l’obésité progresser et le diabète coûter des milliards à l’INAMI pendant 6 ans encore, simplement pour protéger les marges d’un laboratoire qui a déjà amorti son invention ?
« Une santé à deux vitesses »
Le sentiment sur le terrain est celui d’une profonde injustice. Les témoignages recueillis sur le net et dans nos communautés sont unanimes :
« On nous culpabilise sur notre mode de vie, on nous taxe sur le sucre, mais quand le remède existe, on nous le vend au prix fort. On a l’impression que notre santé est une opportunité commerciale avant d’être un droit. »
La vision de VoxObesity : Les prix des traitement en Belgique reste un obstacle majeur.
« Ce n’est plus le coût de la recherche qui est facturé, c’est le prix du monopole. »
- Négocier : Demander d’une part aux entreprises pharma de revoir leur tarifs dans une juste prise en considération le besoin d’ordre public. Le remboursement des spécialités lié a une pandémie mondiale ne dois pas se faire au détriment des contribuables et des gouvernements pour le simple enrichissement d’entreprises spéculatrices.
- Couvrir : Nous pourrions également en second temps exiger un remboursement basé sur la Taxe Sucre, une manière d’exiger que l’argent de la « maladie » serve enfin à financer la « guérison », à un prix qui respecte la réalité industrielle et non la spéculation boursière.
- Organiser des parcours éducatifs et de prise en charge sur l’obésité qui devraient devenir la norme si l’on veut prendre un traitement mais également a titre préventif.
Author: admin
Infos Association
Association Belge pour une meilleure qualité de vie et de soin des personnes vivant avec la maladie de l’obésité.



